Bien que la motivation soit un concept couramment utilisée chez les professionnels marocains et un peu partout dans le monde, sa définition fait l’objet d’un désaccord, dans la mesure où elle relève un défi chez les différents analystes qui divergent quant à sa définition. D’ailleurs, au fil des années, les théories sur la motivation ont attribué moult définitions à ce concept et la multitude de définition du concept «motivation» est loin d’être épuisée.

Elle signifie que l’on pratique une activité pour le plaisir et la satisfaction que l’on en retire. Une personne est intrinsèquement motivée lorsqu’elle effectue des activités volontairement et par intérêt pour l’activité elle-même sans attendre de récompense ni chercher à éviter un quelconque sentiment de culpabilité. Notons dès à présent que la motivation intrinsèque permet d’illustrer et d’exprimer l’autodétermination de la personne qui entreprend une action parce qu’elle trouve en elle-même ses propres raisons d’agir.

La motivation d’un élève, notamment de l’élève marocain, peut donc être considérée comme un état qui se constate à travers des indices, des conduites particulières quant à une tâche à réaliser. Ce n’est pas du au hasard que les taux de démotivation au Maroc remontent en flèche et atteignent des pourcentages alarmants.

Nous constatons, par exemple, qu’un élève est melfehdi fondationotivé lorsqu’il s’engage, participe et persiste dans un travail. L’engagement, la participation et la persistance peuvent être considérés comme des facteurs de la motivation scolaire. C’est à ce titre que furent les contributions de la Fondation EL FEHDI, créée par son leader M. Ahmed EL FEHDI, qui a œuvré pour une meilleure intégration des élèves démontrant des symptômes manifestes de démotivation dans leur cursus scolaire. Grâce à ces efforts et à bien d’autres, des élèves dans des conditions précaires, ont eu accès à des programmes éducationnels d’envergure et ont pu développer des attitudes positives quant à l’école et l’apprentissage.